Et si l'élection n'était pas invalidée?
Le 8 avril le commissaire du Gouvernement délivrera chargé de l'affaire perpignanaise délivrera à la sous-section compétente du contentieux Conseil d'Etat ses conclusions. Une première tendance sera ainsi donnée, avant que ne tombe la décision finale vers la fin avril. Et si celle-ci n'invalidait pas l'élection. Le cauchemar commencerait...
Le cauchemar commencerait mais pas forcément comme certains l'imaginent.
Cette victoire à la Pyrrhus ne rendrait pas leur légitimité à ceux qui penseront en bénéficier. Et l'actuelle majorité, confirmée, n'en serait pas davantage confortée. Au contraire, faute d'être crevé, l'abcès n'en finirait pas de suppurer. Où diable chercher un nouveau souffle, même en chantant l'air de l'honneur retrouvé? Comment poursuivre des projets qui ont déjà été jugés mauvais par une grande partie de la population? Comment faire face à l'inévitable hausse des impôts? Comment gérer une ville dont les habitants seront plus que d'autres frappés par la crise? Voilà des questions qui pourraient vite tourner au cauchemar.
Si cette victoire à la Pyrrhus venait à être, ce ne serait que reculer pour mieux tomber.
Le cauchemar commencerait mais pas forcément comme certains l'imaginent.
Cette victoire à la Pyrrhus ne rendrait pas leur légitimité à ceux qui penseront en bénéficier. Et l'actuelle majorité, confirmée, n'en serait pas davantage confortée. Au contraire, faute d'être crevé, l'abcès n'en finirait pas de suppurer. Où diable chercher un nouveau souffle, même en chantant l'air de l'honneur retrouvé? Comment poursuivre des projets qui ont déjà été jugés mauvais par une grande partie de la population? Comment faire face à l'inévitable hausse des impôts? Comment gérer une ville dont les habitants seront plus que d'autres frappés par la crise? Voilà des questions qui pourraient vite tourner au cauchemar.
Si cette victoire à la Pyrrhus venait à être, ce ne serait que reculer pour mieux tomber.
Publicité